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Oxygen Challenge – un podium Julbo
Après l’épreuve de 43km et l’Enduro qui se sont tenus ce weekend (18-20 mai) à Lioran dans le Cantal, Sylvain Camus, team Garmin/Julbo l’emporte au classement final de Series et du côté des femmes, c’est l’athlète Julbo Karine Herry qui s’impose au général en signant deux victoires en deux courses.
// Classement général des Series :
Hommes :
1. CAMUS Sylvain 1676 points
2. FONTAINE Raymond 1641 points
3. MEUDEC Yoan 1590 points
Femmes:
1. HERRY Karine 1760 points
2. VALERO Anne 1569 points
3. MOTTO-ROS Sandrine 1481 points
Source photo : Endurance Mag - Karine Herry

Volvo Ocean Race / étape 6 : Itajaí (Brésil) > Miami (USA) - Le carnet de bord de Yann Riou
Troisième à l’arrivée en Floride, Groupama 4 a grignoté quelques points sur le leader du classement général, Telefónica. Mais Puma, vainqueur en Amérique, et Camper, son dauphin, reviennent fort. A l’heure de mettre le cap sur le continent européen, Yann Riou, l’équipier média du bateau français, nous livre ses confidences.
« Sur le pont, comme à la table à carte, on suit de près l'évolution des trajectoires des autres bateaux. A chaque classement, le navigateur annonce les vitesses de chacun. Mais, entre les "Puma, 18.1 nœuds" et autres "Telefónica 18.3", j'ai entendu brièvement se glisser un "Hollande 28, Sarkozy 26" ! » C'est le récit insolite qu'a livré Yann Riou, au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle. Loin du tourbillon médiatique, qui a animé l'actualité du pays ces derniers mois, les débats ont tourné court à bord de Groupama. « Certains ont affiché leurs préférences, d'autres pas, explique le mediaman. Nous sommes en mer depuis de longs mois et avec nos escales dans ces terres lointaines, forcément, on est un peu déconnectés. » Il faut dire que les préoccupations ont été toutes autres.
Au-delà des bords politiques, à tribord ou à bâbord, c'est bien la météo qui a été au centre de toutes les conversations. « Sur les 24 premières heures, nous avons fait de toutes petites erreurs. Elles ont été fatales. On a rapidement perdu 3 à 4 milles, qui se sont vite transformés en 20, 50, puis 100 milles, à cause de systèmes météo successifs, qui ont avantagé l'avant de la flotte. Ensuite, dans de petits airs, on a eu très peu d'occasions de recoller, si ce n'est à la fin. » En l'absence de vent une grande partie de l'étape, les nerfs de Franck Cammas et ses hommes, engagés dans une course poursuite de trois semaines, ont donc été mis à rude épreuve, ce qui accentue la fatigue, « omniprésente depuis plusieurs étapes », dixit Yann Riou.
« L'air de le Bretagne commence à me manquer »
Côté paysages, pas grand-chose à se mettre sous la dent cette fois-ci ! « Pour tout dire, on n'a pas vu beaucoup de côtes sur cette étape, si ce n'est le dernier jour, où nous avons longé des îles des Bahamas, dans des eaux aux couleurs magnifiques, confie celui qui vit son premier tour du monde. On a par contre croisé des plateformes pétrolières en pagaille le long du Brésil. » Vous l'aurez bien compris, pour la carte postale, on repassera, à écouter un Yann Riou désormais « pressé de rentrer. Je crois que je suis le seul à bord à ne pas avoir de femme ni d'enfants, ça facilite donc les choses. Par contre, je suis le seul à ne pas être rentré, depuis qu'on a quitté les pontons de Lorient, en septembre 2011. L'air de la Bretagne commence donc à me manquer ! » Avant de le respirer, il va falloir dévaler l'Atlantique et passer par Lisbonne. Les trois coups de canon du départ résonneront dimanche, au large de Miami.

Transvulcania 2012
Ce weekend se tenait la 4ème édition de la Transvulcania. Au départ, les athlètes Julbo Maud Gobert (FR) et Ian Sharman (US).
La Transvulcania est une course de trail de 73 km avec un dénivelé positif de 4 600m sur une île volcanique des Canaries (La Palma), dont le sommet (Roque de los Muchachos) culmine à 2 426 m.
Dans des conditions difficiles - vent soutenu, températures avoisinant les 30°c et un taux d'humidité important - Ian termine 16ème et Maud 36ème décrochant ainsi la 6ème place au scratch féminin.
Podium :
1. Dakota Jones 06:58:44
2. Andy Symonds 07:00:35
3. Kilian Jornet Burgada 07:09:54

Le basque Zigor Iturrieta rejoint le Team Trail Julbo
Zigor Iturrieta, 3ème de l’UTMB® en 2010, et vainqueur entre autres de la Transgrancanaria et du Trail de Sancy en 2011, rejoint cette année le Team Julbo. Après plusieurs années d’escalade, de duathlon et triathlon, il a commencé la course en montagne il y a seulement quatre ans mais cela ne l’a pas empêché de décrocher déjà de très belles victoires ! Quelques questions pour mieux le connaître.
Zigor, comment te décrirais-tu ?
Je suis quelqu'un d'heureux, aventurier, avec le grand défaut de dire les choses en face. Et si j'ai une idée en tête, j'aime toujours l'accomplir. Je suis très têtu (comme tous les basques : très obstiné ! ;))
Pourquoi as-tu décidé de rejoindre le Team Julbo ?
J'ai décidé de rejoindre le Team principalement pour deux raisons : d'abord parce qu'il s'agit d'une marque reconnu dans le monde entier dont les produits sont, à mon avis, les meilleurs que nous pouvons aujourd'hui trouver sur le marché. Et la seconde, et la plus importante, c'est le pari que Julbo fait sur le trail. Le désir d'être vu au sein de leur team pour améliorer et participer au développement produit afin d'obtenir le meilleur équipement possible pour pratiquer notre passion, qui est le trail running.
Quels sont tes projets pour cette année ?
Le 18 mai, je pars courir au Japon l'ultra-trail du Mont Fuji (160 km), le 29 juin celui du Lavaredo dans les Dolomites italiennes (120 km), fin août ce sera l'UTMB® (166 km) puis pour terminer l'année : la TNF de San Francisco aux Etats-Unis (80 km). Mais grâce à Julbo, je souhaite avant tout enseigner au monde la beauté de notre sport et notre passion : le trail running.
Nous le retrouverons donc très vite au Japon pour suivre la suite de ses aventures.
Consultez sa fiche athlète et accèdez à sa galerie photos

Anne-Marie Flammersfeld, invaincue dans le désert le plus aride au monde
Après 29 heures et 47 minutes de courses, Anne-Marie Flammersfeld, ambassadrice Julbo, est la grande gagnante et la meilleure femme de cette étape des 4 courses en plein désert. L’athlète de 33 ans a défendu le maillot jaune de leader sur les 250 kilomètres à travers le désert d'Atacama au Chili.
« C'est une expérience incroyable de marcher à travers ce paysage étonnant. L'espace sans fin, des dunes de sable de longue haleine, des lits de rivières asséchées... [...] » dévoile Anne-Marie. « Ma stratégie était de garder mon propre rythme et de profiter de l'aventure. Ce n'était pas facile parce que je portais le maillot jaune et la pression qui va avec. L'effort physique et mentale étaient énormes, mais le sourire sur mon visage et le plaisir n'en ont pas été affectés ». Par ailleurs, elle remercie ses sponsors équipementier sans qui elle n'aurait pas pu supporter les 250 km : « Après le deuxième jour, j'ai eu une crise. Je voulais tout arrêter. Mais mes collègues m'ont motivé pour continuer et sans la grande qualité de mon équipement, je n'aurais pas voulu le faire. Et puis bien sûr il y avait encore le petit Paul, l'emblème de la Fondation Esperanza Paulchen, qui était tout le temps avec moi et que je soutiens à travers ma course. Merci à tous ceux qui ont rendu cette aventure possible. Et je suis impatiente d'être au mois de juin ! »
La course à travers le désert d'Atacama est la première de l'évènement 4 Déserts. Les participants vont parcourir près de 1000 kilomètres à travers le monde : « Atacama Crossing » au Chili, « Gobi March » en Chine, « Sahara Race » en Egypte et « Le dernier des Déserts », en Antarctique. La prochaine course commence le 10 Juin 2012 en Chine...

Bilan de la 1ère étape de la Coupe du Monde de VTT en Afrique du Sud avec le Team GT Skoda/Julbo
Si l’équipe a connu des fortunes diverses lors de la première étape mondiale, des points positifs sont à retirer. Explications…
« On savait que ce circuit pourrait faire des dégâts. Et même si nos athlètes avaient parfaitement reconnu la boucle, il y a parfois des paramètres que nous ne pouvons pas maîtriser en course », explique Adrien Pastor.
Le premier à entrer en action sur la piste sud africaine fût Julien Trarieux. Le vice - champion de France des moins de 23 ans possédait des ambitions bien légitimes pour cette ouverture internationale. Mais une sévère chute (heureusement sans gravité) qui l'obligea à un arrêt prolongé à la zone technique empêcha notre espoir de s'exprimer à sa juste valeur. Au final, une 25e place qui laisse pas mal de frustration. Mais la saison ne fait que commencer et après un hiver studieux, le Niçois devrait retrouver les premiers rôles rapidement.
Après deux victoires consécutives, Cécile Ravanel espérait beaucoup de la manche africaine. Mais trois semaines de stage ont été ruinées par une grosse chute et l'impossibilité de remonter les concurrentes (53e). Mais Cécile préfère rester concentrée sur la suite de la saison, d'autant plus que les prochaines échéances (Houffalize - Nove Mesto - La Bresse) pourraient parfaitement lui convenir. Pour sa reprise international après sa blessure à Champéry fin de saison dernière, Lene Byberg termine 23e.
Pour Cédric, la donne était simple : avec le dossard 59 sur le dos, l'objectif était de remonter au maximum pour espérer un meilleur dossard le mois prochain à Houffalize. Au final, le Haut-Savoyard est 32e à l'arrivée avec notamment le 16e temps dans le dernier tour. Une place encourageante après avoir accumulé les pépins. Cédric possède le don pour rebondir et être présent au bon moment. Nouveau venu dans la catégorie élites, Fabien Canal ne savait pas vraiment où se situer. Mais en excellent technicien, le solide Franc Comtois s'en est parfaitement tiré avec une 34e place à la clé. : « J'étais très lucide, je savais où j'en étais dans mes tours. Je suis content de la façon dont j'ai géré ma course. »
Le week-end sud-africain s'est terminé par un déluge. Un temps presque franc-comtois qui n'a pas déplu à Julie Berteaux. Dans des conditions dantesques, elle prend une belle 8e place : « J'aime ce genre de terrain, j'aurais aimé qu'il ne ferme pas les principales zones techniques mais je suis satisfaite de mes sensations. Espérons que ça continue ! »
Après quelques jours à la maison, les athlètes se retrouveront les 31 mars et 1er avril pour la première manche de la Coupe de France à Saint - Raphaël (Var).

Volvo Ocean Race : Le carnet de voyage de Yann Riou
A l’avant-veille du départ de la cinquième étape de la Volvo Ocean Race, qui mènera les concurrents d’Auckland (Nouvelle-Zélande) à Itajaí (Brésil), l’équipier média de Groupama 4 s’est confié à Julbo. Pour son premier tour du monde, Yann Riou en prend plein les yeux ! Morceaux choisis.
Samedi 10 mars, il est 23h33 heure néo-zélandaise, lorsque Franck Cammas et ses boys franchissent la ligne d'arrivée. Les « frenchies » du Groupama sailing team viennent de remporter la quatrième étape de la Volvo Ocean Race. Gagner à Auckland, capitale mondiale de la voile, ils en avaient rêvé. Ils l'ont fait ! « Nous avons été accueillis sur l'eau par d'innombrables bateaux, savoure encore Yann Riou. Des projecteurs éclairant le bateau nous en ont mis plein la vue ! On se serait cru en plein jour. C'était spectaculaire ! » Sous les feux de la rampe, dans une nuit australe que seules les lumières urbaines parvenaient à percer, Yann Riou a découvert une ville majestueuse, tout illuminée, dominée par l'imposante Sky Tower et ses 328 mètres de haut. Face à lui, la Mecque de la voile, comme la surnomment les marins du monde entier. Une ville qui respire la course au large. « Contrairement à mes camarades, qui sont baignés dans ce milieu-là depuis de très nombreuses années, je suis sans doute moins sensible à la passion qui règne ici plus qu'ailleurs. Ceci dit, je perçois une effervescence particulière. Le village est noir de monde, quelle que soit l'heure. Et si à Sanya, en Chine, les gens nous abordaient plus par curiosité, ici, on sent que c'est un public de fins connaisseurs. »
Dans l'enfer de la Volvo Ocean Race...
Avant d'en arriver-là, Yann et les autres ont vécu 19 jours de mer particulièrement éprouvants. Dans des conditions météorologiques difficiles, le « media man » dit ne s'être jamais fait de grosse frayeur. « Il faut dire que je suis beaucoup moins exposé que le reste de l'équipe. L'avantage, c'est que je peux choisir les moments où je vais sur le pont. Par contre, se balader avec une caméra à bord d'un VO 70 lancé à vive allure, c'est plus compliqué ! » Alors, effrayé non, mais parfois impressionné oui ! Et il y a de quoi... « A certaines allures, sur ces bateaux, de gros paquets de mer passent sur le pont avec une violence considérable. Ces vagues déferlent comme des lames... Elles peuvent faucher des grands gaillards de 90 kilos ! En entrainement, on avait rarement rencontré ces conditions extrêmes. Là, avec la Volvo Ocean Race, on est plongé dans le grand bain ! L'environnement est parfois très hostile, il faut redoubler de vigilance. »
Direcção Brasil !
Dès demain, à l'occasion de l'in-port race, Yann Riou renfilera bottes et cirés. Une nouvelle fois, l'escale aura été de courte durée. La précédente, en Chine, longue de deux semaines, a fait figure d'exception. « Mais le choc culturel a été tellement fort à Sanya que ça n'a pas aidé à une découverte express du pays, explique Yann. Ne serait-ce qu'avec la barrière de la langue, il était difficile d'aller à la rencontre de la population. » Dimanche, Groupama 4 mettra le cap sur Itajaí, au Brésil. Une autre culture, un autre pays, un air de samba... D'autres récits, d'autres images, pour un Yann Riou déjà comblé.

Cécile Ravanel, Team GT Skoda/Julbo s'impose de nouveau en Afrique du Sud
A une semaine de la reprise de la Coupe du monde, Cécile s’impose sur le circuit de Pietermaritzburg. Cédric termine 11e en élites. L’équipe est prête…
Ce n'était pas la Coupe du monde, mais ça commence doucement à s'en rapprocher. Samedi derrière la ligne de départ à Pietermaritzburg, on retrouvait Annie Last (vice-championne du monde U2 »), mais aussi Nathalie Schneitter (vainqueur d'une Coupe du monde en 2009) ou encore Gunn Rita Dahle (championne olympique 2004).
Pour nos filles, cette épreuve était l'occasion rêvée pour un test grandeur nature. Et comme à Karkloof, Cécile Ravanel a prouvé qu'elle pouvait bagarrer avec les meilleures pilotes du plateau mondial. Elle remporte une deuxième victoire en une semaine.
Adrien Pastor, team manager, commente : « Ca ne sert à rien de s'enflammer mais l'on ne va pas bouder notre plaisir. Le groupe est bien, on emmagasine de la confiance et j'espère que ça va se prolonger le plus longtemps possible. Cécile se sent bien sur ce circuit très technique. Elle se fait vraiment plaisir et ça paye.» Outre la victoire de Cécile devant Last, on notera la belle remontée de Lene Byberg (8e).
Du côté des garçons, Nino Schurter a été le plus rapide dans le « rock garden » Sud Africain. L'affaire était bien mal embarquée pour Cédric, impliqué dans une chute après quelques centaines de mètres : « Je l'ai compté au-delà de la 30e place dans le premier tour. Au final, il termine à la 11e place à une trentaine de secondes du top dix, ça montre qu'il est sur la bonne voie... » Confie Pastor.
News de GT Skoda

[VTT] Karkloof – Howick (Afrique du Sud), C2 // Une bonne mise en bouche pour le Team GT Skoda
En signant un doublé chez les dames (victoire de Cécile devant Lene) et un podium pour Cédric, l’équipe a réalisé une bonne entrée en matière
C'est le grand écart climatique. Et ce n'est pas Fabien Canal qui dira le contraire. Habitué à la rudesse de la Franche Comté, notre champion de France espoirs a du s'accoutumer à la température Sud Africaine (plus de 40 degrés). Mais nos pilotes déjà présents en Afrique du sud n'ont pas hésité à venir se frotter aux locaux sur l'épreuve UCI de Karkloof - Howick. Cédric commente : « Il n'y avait pas un énorme plateau au départ mais l'on avait face à nous des Sud Africains déjà bien affûtés.»
En début de course, le vice-champion du monde 2004 bagarre avec les meilleurs avant qu'un problème technique ne lui complique passablement la tâche. Mais après avoir lâché deux minutes en zone technique, il signe un retour d'enfer pour s'installer à la 3e place. Preuve que les jambes tournent bien en ce début de saison. Un peu plus loin, Fabien Canal signe la 7e place pour son entrée en élites alors que Julien Trarieux, dixième au scratch, accroche le dernier accessit du podium en moins de 23 ans.
Les filles ont parfaitement inauguré les nouvelles tenues : victoire pour Cécile devant Lene !
Malgré une mise en action difficile, la Varoise reprenait rapidement la tête de course. Au final, elle coupe la ligne avec 26 secondes d'avance sur notre recrue norvégienne. Ce week-end, place à un test grandeur nature sur le circuit de la Coupe du monde de Pietermaritzburg où les plus grosses structures mondiales sont annoncées. Ensuite, la deuxième partie de l'équipe (Bourdon - Berteaux) rejoindra le continent Africain. Il sera alors temps de penser à l'ouverture internationale.
![[VTT] Karkloof – Howick (Afrique du Sud), C2 // Une bonne mise en bouche pour le Team GT Skoda](/medias/blog/post_media_154.jpg)
Martin Fourcade, the Artist! Ophélie David en second rôle.
Retour sur un weekend en or avec l’excellent doublé sprint-poursuite de Martin Fourcade aux mondiaux de Ruhpolding (Allemagne). Côté skicross, Ophélie David signe son quatrième podium consécutif à Branas (Suède)
[Biathlon] Vice-champion olympique en 2010 (mass-start), champion du monde en 2011 (poursuite) et déjà double médaillé d'or à Ruhpolding : à 23 ans, Martin Fourcade s'installe au sommet de la hiérarchie mondiale du biathlon. « Ça dépasse tout ce que je pouvais espérer dans ma vie », assure Martin après son exploit faisant de lui le premier Français à réaliser le doublé sprint-poursuite. Il se réjouissait également de consolider sa première place au classement général de la Coupe du monde : « Garder ce maillot jaune, c'est le principal objectif de la fin de saison ».
Grâce à ses sacres, le fondeur catalan accroît son avance en tête de la Coupe du monde devant le Norvégien Emil Hegle Svendsen, deuxième du sprint mais 5ème de la poursuite.
Quant à Simon, après le flop total du relais mixte, il décroche respectivement au sprint et à la poursuite, la 5ème et 6ème places.
Et avec l'individuel (20km) ce mardi, le relais (4 x 7,5km) ce vendredi et le mass-start (15km) ce dimanche, pourquoi ne pas rêver à d’autres médailles pour la suite de ces mondiaux ?
Classement général de la Coupe du monde (après 21 courses sur 26):
1. Martin Fourcade (FRA) 894 pts
2. Emil Hegle Svendsen (NOR) 847
3. Andreas Birnbacher (GER) 661
4. Simon Fourcade (FRA) 608
5. Carl Johan Bergman (SWE) 552
[Skicross] Du côté du skicross, Ophélie David signe son quatrième podium d'affilé en décrochant la troisième place à Branas (Suède). Malgré son résultat, elle perd néanmoins la tête du classement générale de la Coupe du monde, au bénéfice de la Canadienne Marielle Thompson. Mais à seulement quelques points du leader et encore deux épreuves à disputer la semaine prochaine à Grindelwald (Suisse), Ophélie n'est pas cantonnée au second rôle et elle reste également en course pour un 8ème globe de la spécialité.
Quant à Jonas Devouassoux, le meilleur français et athlète du Team Julbo, il s'est classé huitième.

